Notre approche

On retire des analyses au lieu d'en ajouter.

Tout le secteur du bilan « bien-être » vend la même chose : une liste toujours plus longue. Nous, on fait l'inverse — et cette page explique pourquoi, sans rien vous cacher.

Une prise de sang, c'est une photo. Un suivi, c'est un film.

Sur une photo, on voit une position. On ne voit pas si la personne monte, descend ou ne bouge pas. C'est pourtant sur cette seule image qu'on vous dit aujourd'hui si tout va bien.

La photo

Une prise de sang isolée, comparée à la moyenne de milliers d'inconnus. Vous êtes « dans la norme » ou « hors norme » — par rapport à des gens qui ne vous ressemblent pas forcément.

C'est ce qu'on fait partout aujourd'hui

Le film

Deux prises de sang à six mois d'intervalle, puis une troisième. On ne vous compare plus à une moyenne : on vous compare à vous-même. Votre ferritine qui passe de 90 à 45 en dit plus que n'importe quelle norme.

C'est ce que Stitch construit

On nous dit : « vous cherchez alors qu'il n'y a pas de symptôme. » C'est vrai. Et c'est exactement pour ça qu'on suit dans la durée. Un suivi ne cherche pas — il compare la personne à elle-même. C'est une autre médecine, et elle est défendable.

La réponse qu'on assume face aux médecins qui nous interrogent — et ils ont raison de le faire.

Une ligne « anormale » n'est pas une maladie.

Dans un laboratoire, « normal » veut dire : ce qui va à 95 personnes sur 100 en bonne santé. C'est une taille de vêtement. Le M va à 95 % des gens — mais 5 % sont plus grands ou plus petits sans être malades. C'est construit comme ça, exprès.

Maintenant, faites trente analyses d'un coup. Chacune a 5 % de chances de sortir du cadre par simple variation naturelle. Ces 5 % s'additionnent :

Nombre d'analyses dans votre bilanRisque d'avoir au moins une ligne « anormale » alors que vous allez très bien
5 analyses23 %
10 analyses40 %
20 analyses64 %
30 analyses79 %
45 analyses90 %

Autrement dit : une personne en parfaite santé qui passe un bilan de trente lignes a environ 8 chances sur 10 d'avoir du rouge. Ce n'est pas une maladie qu'on découvre — c'est de l'arithmétique.

Voilà pourquoi allonger la liste n'est pas un service rendu. N'importe qui peut vous trouver quelque chose en multipliant les dosages. Le vrai travail, c'est de savoir lesquels comptent — sinon on ne vend pas de la santé, on vend de l'inquiétude.

Ce qu'on retire de nos bilans — et pourquoi.

Ces analyses figurent dans beaucoup de bilans « micronutrition » vendus aujourd'hui. On les a passées au crible de la littérature scientifique, et on ne les propose plus en bilan d'entrée. Deux exemples, parce qu'ils sont parlants.

L'iode urinaire

Retiré du bilan d'entrée

Ce n'est pas une photo de vos réserves : c'est le relevé de ce que vous avez mangé dans les 24 à 48 heures. Poisson mardi, chiffre haut mercredi. Pâtes mardi, chiffre bas. Une étude de référence a suivi 22 femmes pendant 15 mois : il faut une dizaine de mesures pour classer correctement une seule personne. Une mesure unique ne veut rien dire.

Nous la gardons uniquement en suivi, répétée dans le temps, pour les personnes vraiment concernées — et on vous le dit avant.

≈ 24 € qui restent dans votre poche

L'homocystéine

Retirée du bilan d'entrée

On sait très bien la faire baisser avec des vitamines B. On l'a testé sur 71 422 personnes. Résultat : ni infarctus évité, ni AVC évité. C'est un témoin qui s'allume, pas une manette sur laquelle appuyer.

Et il y a un piège : ce chiffre grimpe tout seul de 10 à 15 % par heure si le tube de sang attend avant d'être traité. Un résultat « élevé » peut n'être que du sang qui a patienté.

≈ 55 € qui restent dans votre poche

Le raisonnement est toujours le même : est-ce qu'en corrigeant ce chiffre, quelqu'un va mieux ? Si la réponse est non, ou si personne ne l'a jamais vérifié, l'analyse sort du bilan d'entrée. Le détail de nos seuils et de nos sources est publié ici.

Trois promesses, tenues avant même que vous payiez.

01

Le prix, écrit en haut

Le total de ce qui ne sera pas remboursé est affiché en tête de votre bilan, pas dispersé au milieu d'une liste. Et un bouton vous permet de ne garder que les analyses prises en charge.

02

Une ordonnance est une autorisation, pas une obligation

Vous pouvez demander au laboratoire de ne pas réaliser une ligne. C'est votre droit, personne ne vous l'explique jamais — nous, on l'écrit sur le document.

03

Le médecin décide, toujours

Nous préparons une proposition d'ordonnance. Un médecin la relit, en retire ce qui n'est pas justifié, ajoute ce qui manque, et signe. Stitch ne prescrit rien.

Vos données de santé, et vos droits.

Deux coulisses du parcours qu'on préfère expliquer noir sur blanc.

01

Un coffre-fort, pas une page ordinaire

Votre questionnaire médical ne se remplit pas sur une page ordinaire : il passe par un coffre-fort numérique, SafeForm, hébergé en France chez un hébergeur certifié HDS — l'agrément officiel exigé pour conserver des données médicales.

02

Chiffrées, lues par les seuls médecins

Vos réponses y sont chiffrées — codées, illisibles sans la clé — et seuls les médecins y ont accès. Rien ne transite par email. C'est cette protection qui permet à votre médecin de s'appuyer sur votre dossier pour prescrire.

03

Vos droits, vérifiés pour vous

À l'inscription, vous renseignez votre numéro de sécurité sociale et votre mutuelle. Avant chaque téléconsultation, Stitch vérifie que vos droits sont à jour et vous dit dans lequel des trois cas de remboursement vous êtes — sans surprise, votre médecin n'a rien à gérer. Sans sécurité sociale française, le prix (environ 30 €) est annoncé avant le rendez-vous.

Ce qu'on ne sait pas encore.

C'est la partie que personne n'écrit dans notre secteur. On la met quand même, parce qu'elle est vraie et parce que vous méritez de la lire avant de nous faire confiance.

Nous n'avons pas encore de preuve clinique.

Nous avons un moteur documenté, des seuils sourcés et publiés, et un médecin à chaque étape. Nous n'avons pas encore d'étude démontrant que les personnes suivies par Stitch vont mieux que les autres. C'est différent, et il faut le dire.

  • Ce qui est solide : chaque seuil que nous utilisons est publié, sourcé, et vérifiable ligne par ligne.
  • Ce qui reste à prouver : que le fait de recalibrer vos apports améliore réellement votre fatigue, votre sommeil, votre énergie — et pas seulement vos chiffres.
  • Ce qu'on construit : une étude sur données réelles, dont nous publierons le protocole avant les résultats — y compris s'ils ne nous arrangent pas.

Notre règle interne : corriger un marqueur n'est pas un bénéfice de santé. Tant qu'on ne l'a pas démontré, on ne le promet pas.

Commencez par la photo. On construira le film ensemble.

Le questionnaire est gratuit, la proposition d'ordonnance aussi. Vous pouvez repartir avec et la montrer à votre propre médecin — c'est prévu pour.